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Description

STS EVENEMENTS (LIC.3-1124292) présente ce concert. TCHAÏKOVSKI, CONCERTO POUR VIOLON Orchestre national symphonique d’EstonieOlari Elts, directionDaniel Lozakovich, violon Arvo PärtDa Pacem Domine TchaïkovskiConcerto pour violon Arvo PärtCantus in memoriam Benjamin Britten pour orchestre à cordes et cloche DvorákSymphonie n° 8 Les Grandes Œuvres de l’Auditorium de La Seine Musicale sont le rendez-vous des ensembles sur instruments d’époque et des orchestres symphoniques. L’orchestre résident à La Seine Musicale, Insula orchestra, ainsi que les grands orchestres français et internationaux dirigés par de grands chefs d’orchestre se produisent aux côtés des solistes qui font l’actualité de la musique classique. Deux partitions orchestrales charpentent ce programme dédié aux compositeurs d’Europe de l’Est : les très romantiques Tchaïkovski et Dvoøák, et le plus minimaliste Arvo Pärt. Le Concerto pour violon du premier est interprété par Daniel Lozakovich. Ce jeune soliste de 21 ans a acquis depuis longtemps une stature internationale et son enregistrement pour Deutsche Grammophon de cet incontournable du répertoire est une référence. Sa sonorité y est généreuse, brillante et sa virtuosité mordante, dans la plus pure tradition de l’école russe du violon. Versatile, le premier mouvement exige de son interprète un tempérament de feu, voire un brin de folie. Sous les doigts de Lozakovitch, c'est avec un naturel absolument exquis que cette inextinguible exaltation se meut en rêverie dans la Canzonetta et revient, démoniaque, dans le finale Allegro vivacissimo. Les partitions d’Arvo Pärt, délicates, permettent de respirer entre les deux œuvres à l’abondance mélodique si romantique. Commandé par Jordi Savall en mémoire des victimes des attentats de Madrid de 2004, le Da Pacem Domine emprunte aux techniques d’écriture médiévale et il en émane un sentiment de recueillement très pur et une intense plénitude. Une véritable ode à la paix que les cordes de l’orchestre restituent avec pudeur. Quant au Cantus in memoriam Benjamin Britten, c’est un hommage posthume au compositeur britannique. Empreint de tristesse, il exprime le regret de la perte. Si la cloche rappelle évidemment le glas, sa sonorité, presque en arrière-plan, n’est pas funèbre et nimbe au contraire les nappes de cordes d’un lumineux halo. Enfin, la Symphonie de Dvoøák, d’une richesse mélodique typique des musiques populaires de la Bohême, s’ouvre avec un ample mouvement lyrique. Les bois diffusent une douce ambiance bucolique que les cuivres amplifient avec un dramatisme plus tempétueux. Il y a quelque chose de la Pastorale de Beethoven dans cette partition (Adagio), les tournures mélodiques d’Europe de l’Est en plus (Allegretto grazioso). Cette partition n’est pas sans rappeler les deux premières symphonies de Brahms, particulièrement dans ce voluptueux tempo de valse. Une invitation à la danse encore plus affirmée et tourbillonnante dans le dernier mouvement contrasté où bois et cuivres se répondent dans un dialogue réjouissant. Ouverture des portes 1h00 avant le début du concert. Réservations PMR au 01 74 34 53 53

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